Cette énigme bovine qui affole les réseaux : saurez-vous calculer le profit ?

Publié le 24 octobre 2025

Une simple vache, deux transactions, et un casse-tête qui divise la toile. Alors que les calculs s'entrechoquent et que les théories rivalisent, parviendrez-vous à déterminer le gain réel de cette affaire en apparence basique ?

L’affaire de la vache : un casse-tête bien plus retors qu’il n’y paraît

Plongez dans ce scénario :
Un éleveur fait l’acquisition d’une vache pour la somme de 800 €.
Il la cède peu après contre 1 000 €. Pour l’instant, la situation est claire : il empoche 200 € de plus.

Cependant, l’histoire prend un tour inattendu. Séduit par son coup, il se porte à nouveau acquéreur du même animal, cette fois pour 1 100 €, puis le revend définitivement contre 1 300 €.

Et c’est là que les esprits s’embrouillent : une partie des internautes jure qu’il a réalisé 200 € de gain, d’autres soutiennent que son bénéfice est nul… et certains avancent même qu’il y a laissé des plumes !

Alors, où se situe la réalité ?

Première opération : un début prometteur

Analysons méthodiquement.
L’éleveur acquiert la bête 800 €, puis la cède 1 000 €.
Il réalise ainsi 200 € de bénéfice sur ce premier échange.
Tout semble limpide, n’est-ce pas ?

Mais le véritable défi émerge lorsqu’il choisit de se porter à nouveau acquéreur.

Seconde opération : le début de la perplexité

Notre homme rachète son bovin pour 1 100 € (il débourse donc ce montant) et le rétrocède presque aussitôt contre 1 300 €.
Le solde de cette seconde opération : 1 300 – 1 100 = 200 € supplémentaires en poche.

C’est à ce stade que nombreux sont ceux qui trébuchent. Certains imaginent que la seconde transaction « annule » la première. D’autres additionnent toutes les sommes de manière erronée, comme s’il s’agissait d’un flux financier unique.

Pourtant, la solution à cette énigme est élémentaire : il convient d’examiner chaque cycle achat-vente indépendamment.

La solution dévoilée

La démonstration logique, étape par étape

➡️ Opération 1 : +200 € de gain.
➡️ Opération 2 : +200 € de gain.

En cumulant les deux :
200 € + 200 € = 400 € de profit total.

C’est aussi élémentaire que cela ! En vérité, il a réalisé deux affaires profitables, distinctes l’une de l’autre. Peu importe qu’il s’agisse du même animal : chaque cycle d’acquisition et de cession génère son propre bénéfice. (En supposant l’absence de frais supplémentaires ou de perte intermédiaire.)

Les raisons de cette confusion généralisée

Car ce problème titille notre intuition. Notre esprit a naturellement tendance à tout fusionner, à amalgamer les montants d’achat et de vente en une seule grande opération.
On se dit : « J’ai dépensé 800, puis 1 100, donc 1 900 €, et j’ai perçu 1 000 puis 1 300, soit 2 300 €. »
On distingue bien 400 € de bénéfice… mais le doute s’installe !

Le piège réside donc dans notre processus de réflexion : on néglige que chaque revente clôt une transaction distincte. Lorsque tu cèdes un bien, ton gain est acté ; si tu en acquiers un autre, tu inities une nouvelle opération.

Leçon à retenir : l’élégance de la simplicité

Ce petit exercice de réflexion illustre parfaitement une règle fondamentale : les problèmes les plus déconcertants cachent souvent les solutions les plus élémentaires. En prenant le temps d’examiner chaque phase avec sérénité, on contourne les erreurs induites par une intuition précipitée.

Alors, la prochaine fois qu’un défi mathématique apparaît dans votre fil d’actualité, prenez une inspiration, notez les données, et avancez méthodiquement. Vous constaterez : la logique finit toujours par l’emporter !

Et vous, seriez-vous parvenu à la bonne conclusion sans vous laisser duper ?